Liberté d’expression et blasphèmes: conférence-débat à Dalhem

Informations importantes à toutes les personnes qui souhaitent venir assister à notre prochaine conférence à Dalhem.

 

Suite à d’importants travaux dans le village de Dalhem, le carrefour au pied de Richelle à l’entrée de Dalhem en venant de Visé est totalement fermé à  la circulation à partir du 14/11 pour une semaine.

 

Dès lors, l’accès à la  vieille ville soit à l’ancienne Maison Communale (lieu de notre conférence) doit se faire soit :

 

– Via la sortie d’autoroute de  Barchon  direction Dalhem centre

-Pour les habitants de Richelle, prendre St Remy puis Dalhem centre

-Pour les habitants de Visé, à partir de la Collégiale, prendre la direction Berneau puis à droite vers Dalhem- vieille ville

 

Toutes nos excuses pour ces désagréments et au plaisir de vous voir lors de cette conférence.

 

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Conférence -débat : Liberté d’expression et blasphèmes

Dalhem, le 17/11/2016 à 20h

 

Par Monsieur Denis Rousseau

 

 

La Maison de la Laïcité de Visé et Culture et Action Laïque de la Basse-Meuse en collaboration avec la Commune de Dalhem dans le cadre de leur cycle de conférences ont le plaisir de vous inviter à venir écouter la conférence de Monsieur Denis Rousseau intitulée « Liberté d’expression et blasphèmes » et à en débattre avec lui le jeudi 17 novembre 2016 à 20h à la salle des mariages de l’ancienne Maison Communale de Dalhem à Dalhem.

 

Monsieur Rousseau a été journaliste d’investigation (Au nom de la loi, Autant savoir, neuf millions neuf…), Editeur puis Rédacteur en chef de l’International au JT et Rédacteur en chef de l’ensemble des magazines à la RTBF.

 

Monsieur Rousseau se présente lui-même comme journaliste d’enquêtes ayant travaillé dans l’audiovisuel pendant 38 ans, franc-maçon depuis 25 ans. Par son parcours professionnel, il a acquis une parfaite expertise dans les domaines qui font l’objet de cette conférence.

 

Le premier engrais de son ADN maçonnique c’est bien sûr la tolérance religieuse.

Le second c’est celui du renvoi du religieux dans la sphère privée, choix que les monothéistes ont abordé avec difficulté : p.ex.: les Juifs, dès l’an 800 avant JC sous le règne de Josaphat en Judée, ont accepté une formule talmudique plusieurs fois renouvelée : « la loi du pays est la loi ».

Le troisième engrais de son ADN maçonnique, c’est le droit à la liberté d’expression et en particulier au blasphème…

 

Pour lui la liberté permet l’expression sans aucune entrave de censure ou d’autocensure. Seule la loi du pays légitimée par le vote démocratique permet de punir la diffamation et l’appel à la haine. Dès que l’on cède à l’autocensure, comme malheureusement cela s’est passé après les meurtres parisiens, on donne à ceux qui ont déclaré la guerre à nos valeurs une petite victoire, celle de la lâcheté sur le devoir.

 

Son ADN maçonnique le pousse à refuser la peur et à agir pour refuser la  pusillanimité, les sentiments de culpabilité hors contexte historique, les accommodements souvent clientélistes de certains partis démocratiques qui ont permis le halal à la cantine scolaire, le voile intégral dans l’espace public et les discriminations de genre.

 

Sa conclusion c’est que nous ne devons pas être inactifs face à la mise en cause de nos valeurs. Le combat est dans la vie profane ; utilisons la force de nos convictions pour aider la communauté citoyenne à apporter sa pierre à la construction du temple de l’humanité contre ceux qui veulent le détruire.

Pour plus d’info, veuillez contacter Mme Rachel Etienne au 04/265 96 48 ou laicite.vise@gmail.com

Nous serons heureux de vous accueillir à cette conférence.

Claire Dethioux

 

DU PARADIS FISCAL À L’ENFER DU PÉNAL : conférence/débat par Monsieur Michel Claisse. Le mardi 8/11/2016 à 20h Centre Culturelle de Visé.

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Conférence : « Du paradis fiscal à l’enfer du pénal »

 

La Maison de la Laïcité de Visé et Culture et Action Laïque de la Basse-Meuse ont le plaisir de vous inviter à venir écouter Monsieur Michel Claisse présenter sa conférence débat intitulée : «  Du paradis fiscal à l’enfer du pénal » le 8 novembre 2016 à 20h à la salle des échecs du Centre Culturel de Visé, rue du Collège à 4600 Visé.

Voici comment est présentée son intervention : «  Chercher le mot blanchiment dans la table des matières du code pénal est une démarche vaine. Par contre, la lecture de l’article  505 du même code fera découvrir que notre législation n’est pas en reste dans la lutte contre ce fléau mondial. Nos élus ont préféré le qualifier de « recel élargi » et ceux-ci, conscients de l’importance de donner aux professionnels qui le combattent les outils nécessaires, en ont fait un texte que beaucoup nous envient, tant son champ d’application ouvre des possibilités étendues dans la répression.

Et il y a de quoi. Parce qu’il n’est pas d’infractions dont le but est de s’enrichir, de la fraude fiscale simple au terrorisme, en passant par le trafic de stupéfiants, d’armes, d’êtres humains, par les escroqueries et les détournements, qui n’entraînent automatiquement l’obligation pour le criminel de blanchir l’argent illégalement acquis.

Parce que la lutte contre la corruption et ces pratiques qui bloquent le phénomène de démocratisation des pays les plus faibles ne peut être efficace qu’en empêchant les corrompus de profiter ailleurs de leur bas-de-laine illicite. »

Venez discuter de ce problème avec nous.

Pour plus d’info, contactez Madame Rachel Etienne au 04 265 96 48 ou laicite.vise@gmail.com

Nous serons heureux de vous accueillir.

 

Claire Dethioux pour Culture et Action Laïque de la Basse-Meuse

Premier rallye touristique ouvert à tous et toutes Le dimanche 9 octobre

Cette activité est reportée, nous ne manquerons pas de vous informer dès que possible.

La Maison de la Laïcité de visé organise

 son premier rallye touristique ouvert à tous et toutes

Le dimanche 9 octobre

CONDITIONS D’INSCRIPTION :

Ce Rallye est ouvert aux voitures anciennes, mais aussi à tous.

 

L’équipage peut être composé de cinq personnes au maximum suivant les caractéristiques du véhicule enregistré.

 

L’inscription de 60€ comprend le pilote et un passager ; tout participant supplémentaire s’acquittera de 25€ pour les repas. Les boissons de midi ne sont pas comprises dans le prix.

 

Les véhicules acceptés sont les voitures et les motos uniquement.

 

Les équipages doivent être en règle avec leurs assurances, et les permis de conduire.

 

L’inscription se fera uniquement auprès de : Rachel Etienne  laicite.vise@gmail.com suivant le bulletin d’inscription prévu à cet effet.

 

Le rallye touristique n’est pas une course de vitesse. L’équipe gagnante est celle qui a totalisé le plus de bonnes réponses au questionnaire. En cas d’ex-aequo, les gagnants seront départagés par tirage au sort.

La première équipe arrivée n’obtient aucun point bonus.

 

La validation n’aura lieu par la Maison de Laïcité de Visé qu’après réception du présent règlement du Rallye daté et signé, du bulletin d’inscription complété avec les pièces jointes demandées et du paiement de la participation à l’organisation.

 

Les organisateurs et leurs familles peuvent participer au Rallye mais pas au concours.

 

Clôture des inscriptions le 15 septembre 2016.

 

La Maison de la Laïcité de Visé décline toute responsabilité relative aux incidents, accidents, contraventions qui pourraient survenir lors du rallye. Les conducteurs et les passagers des véhicules engagés doivent respecter le Code de la Route.

 

Il sera remis

  • un parcours de type « Road book » à chaque équipage,
  • une plaque comportant le numéro d’inscription qui devra être positionnée sur le devant du véhicule,
  • les noms des organisateurs (et leurs numéros de téléphone) pouvant être joints à tout moment pendant le Rallye.

 

PUBLICITE :

La participation au Rallye Touristique implique l’acceptation d’être photographié ou filmé pendant l’épreuve et que la diffusion des noms et  photos dans la presse.

 

MODIFICATIONS :

L’organisateur se réserve le droit de modifier tout ou partie du parcours et du programme, en fonction des circonstances, et d’annuler la manifestation en cas de force majeure.

 

RECLAMATIONS :

Ce Rallye se déroulant sous le signe de l’amitié, aucune réclamation ne sera prise en considération.

Par contre, toutes suggestions seront les bienvenues pour d’éventuelles éditions

suivantes.

 

ENVIRONNEMENT :

Nous sommes tous des « éco-citoyens », merci de respecter l’environnement.

 

COURTOISIE :

En cas d’abandon du Rallye, il est impératif de prévenir l’organisation au numéro de

téléphone indiqué sur la fiche remise avant le départ.

 

 

 

 

Je, soussigné, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , avoir lu et accepté le règlement du Rallye Touristique de la Maison de la LAICITE de Visé.

 

Date : ………………………………….

 

Signature :

 

 

 

 

 

PLANNING

 

8h00 à 8h45 Accueil et enregistrement  des équipages

Remise du Road book et de la plaque commémorative

Petit déjeuner : un croisant, café et jus d’orange

8h45 Breifing obligatoire
9h00 Premiers départ des participants
12h30 à 13h30 Apéritif organisé à la ferme Longuevue
13h30 Déjeuner
15H00 Proclamation des résultats et remise des prix et des lots

 

Les Évêques partent en croisade. Communiqué de presse

Communiqué de presse

Les évêques partent en croisade

On se rappellera aisément que l’an dernier, la FAPEO avait appelé les parents à demander la dispense du « cours philosophique »», conformément à la décision rendue peu auparavant par la Cour Constitutionnelle les déclarant facultatifs.

Que n’a-t-on entendu alors? La ministre de l’époque avait convoqué manu militari les fauteurs de troubles à s’expliquer en son cabinet, après avoir déclaré que « ce qui est inadmissible, c’est simplement d’avoir des acteurs de l’enseignement qui font pression sur les parents, au mépris des règles du droit scolaire » [1]. Alors qu’en l’occurrence, la Fédération des parents de l’enseignement officiel ne faisait que s’adresser à ses ouailles. Que cela plût ou non, elle était dans son rôle.

Or, que voit-on aujourd’hui? Que les évêques francophones de Belgique viennent d’envoyer une lettre destinée aux parents de l’enseignement officiel dont un enfant suit le cours de religion catholique pour les inciter à ne pas déserter ce cours. Ce qui est scandaleux de la part de la FAPEO serait donc admissible de la part des évêques?  Le silence de la ministre de l’Éducation sur cette différence de traitement est interpellant. Point de convocation manu militari des évêques place Surlet de Chokier. Pas de déclaration outrée à la presse comme le fit jadis la ministre précédente alors que cette sortie épiscopale s’apparente à une violation pure et simple de la séparation des Églises et de l’État. Enfin, le chemin suivi par cette missive pour parvenir aux parents pose également question. Est-ce le rôle des inspecteurs et enseignants du cours de religion de relayer ce genre de courrier via le cartable des élèves de l’école officielle, comme l’explique à mots à peine couverts Tommy Scholtès, porte-parole des évêques[2]? Et en quoi l’association des parents de l’enseignement catholique, eux aussi destinataires de ce courrier, sont-ils concernés?

Revenons au contenu de cette lettre. À première vue, elle paraît bien anodine et pourrait même passer, si l’on n’en connaissait pas l’auteur et que l’on ignorait les références au cours de religion catholique, pour un plaidoyer en faveur du cours commun de philo et de citoyenneté…

Au-delà de cette iconoclaste similitude, de quoi les évêques se mêlent-ils?

À quel titre tentent-ils d’influencer les parents d’un réseau que ces derniers ont précisément choisi pour ne pas dépendre de la volonté du clergé? Cette ingérence dans la gestion de l’enseignement public nous pose question. Jamais le mouvement laïque ne se serait permis de contacter les parents du libre confessionnel sur des questions convictionnelles!

Cette initiative malheureuse a quelques précédents dans l’actualité: l’annonce par Étienne Michel, patron du SEGeC, de l’organisation prochaine d’un cours de religion islamique dans l’enseignement catholique; la retape faite par la ministre pour une formation dite « philo-théo » par des enseignements et des textes catholiques dont cette particularité fut pudiquement cachée; et la récente découverte de la présence, dans l’enseignement officiel, d’officines fondamentalistes venues prêcher contre l’avortement dans le cadre d’un prétendu cours d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle. Et maintenant, voici que les professeurs de religion catholique, peut-être appelés à donner demain un cours de citoyenneté supposé neutre, s’érigent en dispensateurs de la bonne parole épiscopale… De qui se moque-t-on?

Dans cette optique, il nous faut souligner l’extrême ambigüité de deux phrases extraites de la fameuse lettre des évêques aux parents: « Nous nous réjouissons du fait que le cours de religion catholique soit toujours proposé dans les écoles. En effet, supprimer le cours de religion catholique signifierait reléguer les convictions religieuses à la seule sphère privée, ce qui, pour un État démocratique, serait un appauvrissement »: d’abord, il n’a jamais été question de le supprimer, puisque la Constitution l’impose, mais de le rendre facultatif, comme le demande la Cour Constitutionnelle. Mais nous expliquera-t-on en quoi un cours de religion catholique plutôt qu’un cours de citoyenneté dans l’enseignement officiel renforce la démocratie?  Et celle-ci: « Maintenant que des décisions sont prises, allons de l’avant et faisons pleine confiance à la compétence des maîtres et professeurs de religion catholique. Leur cours contribue au plus grand bien de vos enfants ».

Confiance pour quoi? Pour assurer la neutralité du cours de citoyenneté ou pour le rendre conforme aux souhaits des évêques?

 

[1] http://www.enseignons.be/2015/05/06/pourquoi-la-fapeo-embarrasse-joelle-milquet/
[2] Le Soir, 10 juin 2016, p.8